Le 25 septembre 2026, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a pris à l’encontre de Wakam SA une décision que L’Argus de l’assurance qualifie de « rarissime » : une interdiction, à titre conservatoire et provisoire, de souscrire de nouveaux contrats et de renouveler les contrats existants. Wakam, ancienne La Parisienne Assurances, porte les risques de centaines de distributeurs, notamment en voiture sans permis, deux-roues, trottinettes et engins de déplacement, et taxi-VTC. Voici ce que dit exactement la décision, ce qu’elle change pour votre contrat, et la marche à suivre pour rester assuré sans interruption.
Depuis le 25 septembre 2026, Wakam SA ne peut plus ni souscrire de nouveaux contrats, ni renouveler les contrats existants. Votre contrat en cours reste valable et vos sinistres restent gérés et réglés. Le vrai sujet est l'échéance : sans nouvelle décision, votre contrat ne sera pas reconduit. Pour une assurance obligatoire (voiture sans permis, moto, cyclo, trottinette électrique, taxi, VTC), il faut donc avoir un nouveau contrat en place avant cette date. Une procédure pouvant mener au retrait d'agrément est ouverte, sans issue connue à ce jour.
Article à jour au 29 septembre 2026. Il sera complété à chaque nouvelle annonce de l’ACPR ou de Wakam.
Ce que l’ACPR a décidé le 25 septembre 2026
L’information a été rendue publique par Wakam elle-même, dans un communiqué daté du 29 septembre 2026. La société y indique avoir reçu, le 25 septembre, « une décision du régulateur prononçant, à titre conservatoire et provisoire, une interdiction pour Wakam SA de souscrire de nouveaux contrats et de renouveler les contrats existants ».
Trois éléments de ce communiqué méritent d’être lus attentivement.
1. L’interdiction porte aussi sur les renouvellements. Ce n’est pas seulement la vente de nouveaux contrats qui s’arrête : les contrats existants ne peuvent pas non plus être reconduits à leur échéance tant que la mesure s’applique.
2. La mesure ouvre une procédure qui peut aller plus loin. Wakam écrit que ces mesures « accompagnent l’ouverture d’une procédure contradictoire susceptible d’entrainer le retrait des agréments de Wakam SA ». Rien n’est tranché : la procédure contradictoire permet précisément à l’assureur de présenter ses observations et son plan avant toute décision définitive.
3. Les contrats en cours continuent d’être gérés. Selon Wakam, « les mesures annoncées ne remettent pas en cause la gestion des contrats en vigueur » et la société « continue d’assurer le traitement et le règlement des sinistres », « sous la supervision du régulateur ».
La décision elle-même n’a pas été publiée à la date de rédaction de cet article : au 29 septembre, la fiche de Wakam au registre de l’ACPR mentionne toujours un agrément actif, et aucun communiqué du régulateur n’est paru. Le communiqué ne vise que Wakam SA, l’entité française, et ne mentionne pas sa filiale britannique Wakam UK Ltd, agréée par le régulateur du Royaume-Uni.
Sur quelle base juridique ?
Le communiqué ne cite pas d’article. Le mécanisme décrit correspond toutefois à celui de l’article L612-33 du Code monétaire et financier, qui permet à l’ACPR, lorsque la solvabilité d’un assureur ou les intérêts de ses assurés « sont compromis ou susceptibles de l’être », de « limiter ou interdire temporairement l’exercice de certaines opérations ou activités […], y compris l’acceptation de primes ». L’article L612-35 prévoit qu’en cas d’urgence, ces mesures peuvent être prises à titre provisoire, sans procédure contradictoire préalable, une procédure contradictoire étant « alors immédiatement engagée aux fins de lever, adapter ou confirmer ces mesures ». C’est exactement la séquence décrite par Wakam.
Il faut bien distinguer cette mesure conservatoire d’une sanction. La mesure conservatoire est une décision de police administrative du collège de supervision de l’ACPR : elle est préventive, provisoire et vise à protéger les assurés. Une sanction relève d’une autre instance, la commission des sanctions (article L612-39), et répond à un manquement. Le retrait d’agrément, enfin, est l’étape ultime : pour un assureur dont le siège est en France, il entraîne de plein droit sa dissolution (article L326-1 du Code des assurances).
Pourquoi : la situation financière de Wakam
Le communiqué évoque seulement des « discussions relatives à sa situation prudentielle ». Les documents publiés par Wakam permettent d’aller plus loin.
Dans son rapport sur la solvabilité et la situation financière 2025 (SFCR), publié en 2026, Wakam SA affiche un ratio de couverture du capital de solvabilité requis (SCR) de 66 % au 31 décembre 2025, pour un minimum réglementaire de 100 %. Ses fonds propres éligibles s’élèvent à 40,5 millions d’euros pour un besoin réglementaire de 61 millions. Le rapport l’écrit en toutes lettres : « Wakam SA ne respecte pas de manière temporaire l’exigence de couverture du besoin de capital réglementaire au 31 décembre 2025 ». Le minimum absolu (MCR) restait en revanche couvert, à 150 %.
Ce décrochage s’explique en grande partie par une correction comptable exceptionnelle de 96,6 millions d’euros passée sur l’exercice 2025. Avant cette « fiabilisation », selon le même rapport, le ratio de solvabilité aurait été de 158 %.
| Repère | Chiffre (source : SFCR 2025 de Wakam SA) |
|---|---|
| Primes émises 2025 | 509,4 M€ (en baisse de 37,5 %, en partie par transfert du portefeuille britannique) |
| Ratio sinistres / primes net de réassurance | 84 % |
| Correction comptable exceptionnelle | 96,6 M€ |
| Fonds propres éligibles au 31/12/2025 | 40,5 M€ |
| Capital de solvabilité requis (SCR) | 61 M€ |
| Ratio de couverture du SCR | 66 % (minimum légal : 100 %) |
| Ratio de couverture du MCR | 150 % |
Les actionnaires ont déjà remis de l’argent : 85 millions d’euros apportés à Wakam SA en 2025 et une recapitalisation de 34 millions d’euros en mars 2026. La presse spécialisée a ensuite fait état de besoins supplémentaires bien plus importants : L’Argus de l’assurance évoquait le 16 septembre 2026 la nécessité de « trouver d’urgence 200 millions d’euros », L’Agefi citait le 21 septembre un besoin de 140 millions d’euros de fonds propres. Ces montants, qui diffèrent selon les sources, n’ont pas été confirmés par Wakam.
De son côté, Wakam indique préparer ses observations dans le cadre de la procédure et maintenir « son plan de remédiation, qui prévoit notamment le renforcement de ses fonds propres et l’ouverture du capital de son groupe ». Catherine Charrier-Leflaive, présidente du groupe, déclare : « Notre priorité est de protéger les intérêts de nos partenaires, assurés et collaborateurs et d’apporter une réponse rapide, concrète et documentée aux attentes de notre superviseur. »
Qui est Wakam ?
Wakam est le nouveau nom, depuis 2020, de La Parisienne Assurances, une compagnie fondée en 1829. Son modèle est celui d’un assureur « fabricant » : elle conçoit et porte des contrats que des partenaires distribuent sous leur propre marque (courtiers grossistes, plateformes en ligne, néobanques, sites marchands). L’Argus lui attribue plus de 350 partenaires distributeurs. En 2025, ses primes provenaient pour moitié de France, et ses deux grandes lignes d’activité étaient la santé animale et le roulant et la mobilité. Wakam SA est détenue par la holding Big Wakam, elle-même contrôlée majoritairement par Opera Finance, aux côtés de la société de son fondateur Olivier Jaillon.
Quels contrats et quels distributeurs sont concernés
La mesure vise tous les contrats portés par Wakam SA, quel que soit le nom commercial sous lequel ils ont été vendus. Côté distribution, le grossiste Zéphir a informé ses courtiers partenaires qu’il était « dans l’obligation de suspendre à effet immédiat la commercialisation des produits portés par Wakam » : voiture sans permis, moto, cyclo, vélo, NVEI et taxi-VTC. Zéphir précise que la gestion courante des contrats souscrits avant la mesure, le traitement des sinistres et le règlement des indemnités se poursuivent normalement.
D’autres distributeurs dont les produits reposent sur Wakam SA sont mécaniquement concernés, même s’ils ne l’ont pas encore annoncé.
Comment vérifier si votre contrat est chez Wakam
Parce que Wakam travaille en marque blanche, le nom sur votre application ou votre carte d’assuré n’est pas forcément le sien. Pour le savoir en deux minutes :
| Où regarder | Ce qu’il faut chercher |
|---|---|
| Conditions particulières | La mention « Assureur » ou « Contrat assuré par » |
| Document d’information produit (IPID) | Le nom de la compagnie, en haut du document |
| Conditions générales | Les mentions légales de l’assureur, souvent en première ou dernière page |
| Attestation d’assurance ou Mémo véhicule assuré | Le nom de l’entreprise d’assurance |
Wakam y apparaît sous la forme Wakam, société anonyme, 120-122 rue Réaumur, 75002 Paris, RCS Paris 562 117 085. Sur des documents plus anciens, vous pouvez aussi trouver La Parisienne Assurances. En cas de doute, votre courtier ou votre distributeur peut vous confirmer le porteur de risque.
Votre contrat en cours reste valable
C’est le point le plus important à ce stade : une interdiction de souscrire n’est ni une résiliation, ni un retrait d’agrément. Votre contrat continue de produire ses effets jusqu’à son terme normal.
- Votre attestation d’assurance reste valable.
- Votre véhicule reste inscrit au Fichier des véhicules assurés (FVA), que consultent les forces de l’ordre lors d’un contrôle, tant que le contrat court.
- Vos sinistres doivent être déclarés normalement, dans les délais prévus au contrat. Selon Wakam, leur traitement et leur règlement se poursuivent sous la supervision de l’ACPR.
- Le paiement mensuel de votre prime ne constitue pas un renouvellement du contrat : il ne vous fait pas perdre votre couverture.
Une réserve : les modifications qui augmentent l’engagement de l’assureur, comme l’ajout d’un véhicule ou d’une garantie, ressemblent à une nouvelle souscription et risquent d’être refusées pendant la durée de la mesure. Un simple changement d’adresse devrait rester possible.
Le vrai sujet : l’échéance de votre contrat
Puisque Wakam ne peut plus renouveler ses contrats, votre contrat ne sera pas reconduit tacitement à son échéance si la mesure est toujours en vigueur à cette date. Le précédent le plus proche en France va dans ce sens : après avoir interdit de souscrire à la mutuelle d’assurance AMIG en juillet 2022, l’ACPR avait prévenu ses assurés que leur contrat risquait de ne pas être renouvelé au 1er janvier suivant.
Pour une assurance facultative, un contrat qui s’arrête est une perte de protection. Pour une assurance obligatoire, c’est un risque pénal :
| Produit | Assurance obligatoire ? | Si le contrat s’arrête sans relais |
|---|---|---|
| Voiture sans permis | Oui (responsabilité civile) | Circulation sans assurance |
| Moto, scooter, cyclomoteur | Oui (responsabilité civile) | Circulation sans assurance |
| Trottinette électrique, gyroroue, hoverboard (NVEI) | Oui (responsabilité civile) | Circulation sans assurance |
| Taxi, VTC | Oui (RC circulation et RC professionnelle) | Circulation sans assurance et impossibilité d’exercer |
| Vélo, vélo à assistance électrique classique | Non | Perte des garanties vol et dommages |
Mettre ou maintenir en circulation un véhicule non assuré, y compris par négligence, est un délit puni de 3 750 € d'amende, avec suspension ou annulation du permis et confiscation possibles (article L324-2 du Code de la route). Une amende forfaitaire de 500 € est souvent appliquée. Et en cas d'accident sans assurance, le Fonds de garantie indemnise les victimes puis se retourne contre le conducteur. Le nouveau contrat doit donc prendre effet au plus tard le jour de l'échéance de l'ancien. Voir notre article sur les risques de la conduite sans assurance.
Et si l’agrément de Wakam était retiré ?
Ce scénario n’est pas acté. Mais la procédure ouverte peut y conduire, et mieux vaut en connaître les règles.
Vos contrats s’arrêteraient au 40e jour. Pour un assureur français, le retrait d’agrément entraîne sa dissolution, et « tous les contrats souscrits par cette entreprise cessent de plein droit d’avoir effet le quarantième jour à midi, à compter de la publication au Journal officiel » (article L326-12 du Code des assurances). Les primes restent dues seulement au prorata de la période couverte ; la part payée d’avance et non consommée devient une créance à faire valoir auprès du liquidateur.
Le FGAO prendrait le relais, mais seulement pour une partie des garanties. Le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) indemnise les assurés d’un assureur dont l’agrément est retiré, pour les contrats de responsabilité civile automobile obligatoire (et de dommages-ouvrage), pour les sinistres survenus avant la fin de validité du contrat (article L421-9 du Code des assurances). En pratique :
- la responsabilité civile d’un particulier (voiture sans permis, moto, scooter, trottinette électrique) serait couverte ;
- le vol, l’incendie, le bris de glace et les dommages à votre propre véhicule ne le seraient pas ;
- un contrat vélo ne serait pas couvert, l’assurance n’étant pas obligatoire ;
- les contrats couvrant une activité professionnelle sont exclus pour l’assuré lui-même : un chauffeur de taxi ou de VTC ne serait pas protégé personnellement, même si ses victimes resteraient indemnisées.
Un transfert de portefeuille est aussi possible. Le Code monétaire et financier permet à l’ACPR d’enjoindre à un assureur de transférer ses contrats à une autre compagnie, dans un délai d’au moins quatre mois, puis, en cas d’échec, de prononcer ce transfert d’office après appel d’offres, en recourant au FGAO. Dans ce cas, les contrats sont repris par un autre assureur, parfois avec une réduction des engagements.
Le fait que Wakam soit un assureur français, agréé et contrôlé directement par l’ACPR, change la donne par rapport aux faillites d’assureurs étrangers des années 2016 à 2020 : le FGAO s’applique pleinement à ses contrats de responsabilité civile automobile obligatoire.
Les précédents : ce qui s’est passé ailleurs
Aucun précédent ne dit ce qui arrivera à Wakam, qui présente un plan de remédiation. Ils montrent en revanche que les délais peuvent être très variables.
| Assureur | Première mesure | Suite | Délai |
|---|---|---|---|
| AMIG (France) | Interdiction de souscrire, juillet 2022 | Retrait des agréments en septembre 2024, liquidation | Un peu plus de 2 ans |
| MTA (France) | Administrateur provisoire, janvier 2016 | Retrait d’agrément en août 2016, environ 5 000 contrats (dont de nombreux taxis) caducs au 40e jour, relais du FGAO | Environ 7 mois |
| Gefion (Danemark) | Arrêt des souscriptions et des renouvellements, mars 2020 | Licence retirée en juin 2020, faillite en juin 2021 | 3 mois, puis 15 mois |
| Enterprise Insurance (Gibraltar) | Arrêt des souscriptions, juillet 2016 | Liquidation en octobre 2016, contrats auto résiliés | 3 mois |
Le schéma récurrent est le suivant : arrêt de la souscription, gestion des contrats existants jusqu’à leur terme, puis soit un redressement, soit un retrait d’agrément. Dans tous les cas, les assurés qui avaient anticipé leur échéance n’ont subi aucune rupture de couverture.
Que faire maintenant : la marche à suivre
- Vérifiez le nom de votre assureur sur vos conditions particulières ou votre IPID (voir le tableau plus haut).
- Notez la date d’échéance de votre contrat. C’est elle qui fixe votre calendrier.
- Conservez vos documents : attestation, conditions particulières, conditions générales, échéancier et preuves de paiement.
- Déclarez sans attendre tout sinistre en cours ou récent, par écrit, et gardez une trace de chaque échange.
- Ne résiliez rien avant d’avoir un nouveau contrat qui prend effet sans interruption.
- Faites-vous replacer avant l’échéance. Si vous êtes un particulier assuré depuis plus d’un an, la loi Hamon vous permet de changer dès maintenant, sans frais : pour un véhicule, c’est le nouvel assureur qui résilie l’ancien contrat et garantit la continuité, et le trop-perçu de prime vous est remboursé sous 30 jours. Si vous êtes un professionnel (taxi, VTC), le nouveau contrat se cale sur l’échéance.
- En cas de refus de plusieurs assureurs pour une assurance obligatoire, le Bureau central de tarification (BCT) peut imposer à un assureur de vous couvrir : il se saisit dans les 15 jours qui suivent le refus.
Pour une voiture sans permis, une moto ou un scooter, profitez du replacement pour revoir vos garanties : niveau de protection du conducteur, garantie vol, valeur du véhicule. Et demandez l'attestation du nouveau contrat avant la date d'effet : votre véhicule doit apparaître au Fichier des véhicules assurés sous le nom du nouvel assureur dans les 72 heures suivant la prise d'effet.
Ce que fait votre courtier dans cette situation
Un courtier est le mandataire de l’assuré, pas de l’assureur. Son devoir de conseil (article L521-4 du Code des assurances) ne s’arrête pas à la signature : face à une telle mesure, son rôle est de recenser les contrats de ses clients portés par Wakam, de repérer les échéances les plus proches, de replacer en priorité les assurances obligatoires, et de caler les dates d’effet pour qu’aucun client ne reste un seul jour sans couverture.
Chez Atmo Assurances, nous distribuons notamment des contrats de voiture sans permis, de deux-roues, de NVEI et de taxi-VTC. Nous contactons nos clients concernés et replaçons leurs contrats chez d’autres assureurs, en comparant plus de 30 compagnies.
En résumé
- Le 25 septembre 2026, l’ACPR a interdit à Wakam SA, à titre conservatoire et provisoire, de souscrire et de renouveler des contrats.
- Une procédure contradictoire pouvant mener au retrait d’agrément est ouverte ; Wakam présente un plan de remédiation.
- Votre contrat en cours reste valable et vos sinistres restent réglés.
- Votre contrat ne sera pas reconduit à l’échéance si la mesure est toujours en vigueur : souscrivez un nouveau contrat avant.
- En cas de retrait d’agrément, les contrats cesseraient au 40e jour et le FGAO ne couvrirait que la responsabilité civile automobile obligatoire des particuliers.
Assuré chez Wakam, directement ou via un distributeur ? Envoyez-nous vos conditions particulières : nous vérifions votre contrat, sa date d'échéance, et vous replaçons sans interruption de garantie. Voiture sans permis, moto et scooter, trottinette, NVEI, vélo, VTC ou taxi : demandez votre replacement.
Sources : communiqué de Wakam du 29 septembre 2026, rapport sur la solvabilité et la situation financière 2025 de Wakam SA, annonce de Zéphir à ses courtiers partenaires, L’Argus de l’assurance, News Assurances Pro, L’Agefi, Code monétaire et financier (articles L612-33, L612-35, L612-39), Code des assurances (articles L326-1, L326-12, L421-9, L521-4), Code de la route (article L324-2), communiqués de l’ACPR relatifs à l’AMIG.









