Cyber-risques : protégez votre entreprise contre l'attaque numérique
Une assurance pour toute entreprise qui traite des données numériques : ransomware, fuite de données, RGPD, NIS2, gestion de crise, frais d'enquête forensic, pertes d'exploitation. TPE, PME, ETI, professions libérales, e-commerce, ESN, secteur public.
Couverture ransomware et cyber-extorsionPrise en charge d'une attaque par rançongiciel : analyse forensic, négociation avec les attaquants, paiement éventuel de la rançon (si autorisé), restauration des systèmes et des données chiffrées.
Frais de notification CNIL et clients (RGPD 72h)Notification de violation de données à la CNIL dans les 72 heures imposée par le RGPD, information des personnes concernées, frais de centre d'appels, courriers, communication de crise.
Cellule de crise 24/7 et expertise forensicActivation immédiate d'une cellule de crise, intervention d'experts forensic et de pentesters pour identifier le vecteur d'attaque, le périmètre compromis et reconstruire les preuves.
Pertes d'exploitation suite à interruptionIndemnisation des pertes financières liées à l'interruption des systèmes et des services : marge brute non réalisée, frais supplémentaires d'exploitation, sur-coûts informatiques temporaires.
Pour quelle organisation
Six profils d'entreprise, une couverture cyber pour chacun
PME, e-commerce, cabinet libéral, ESN, ETI, association : chaque profil a son risque. On adapte la couverture au secteur, au volume de données et à la maturité cyber.
Le plus fréquent
PME tous secteurs
10 à 250 salariés
PME industrielle, commerce, services, BTP, transport : toute entreprise qui traite des données numériques (clients, fournisseurs, salariés, commandes, comptabilité) est exposée. Profil le plus représenté dans nos demandes : un sinistre cyber moyen sur une PME atteint plusieurs centaines de milliers d'euros tous frais confondus.
E-commerce et marketplace
Site marchand, plateforme
E-commerçant, marketplace, dropshipping, place de marché B2B. Risque accru : carte bancaire (PCI-DSS), comptes clients, données de paiement, indisponibilité du site (perte directe de chiffre d'affaires). Le secteur cumule risque RGPD et risque financier de pertes d'exploitation.
Cabinet libéral (santé, droit, finance)
Données sensibles ou confidentielles
Cabinet médical, avocat, notaire, expert-comptable, conseil. Données particulièrement sensibles : santé, juridique, financier, fiscal. Sanction CNIL accrue en cas de fuite. Secret professionnel et obligation de confidentialité ajoutent une couche de responsabilité.
ESN, infogéreur ou éditeur de logiciel
Tech, SaaS, services managés
ESN, infogéreur, MSP, éditeur SaaS, hébergeur. Vous traitez les données de vos clients : un sinistre se propage à toute votre clientèle. La RC informatique couvre les dommages aux clients, la cyber-risques couvre vos propres systèmes et la gestion de crise.
ETI ou groupe avec données volumineuses
250 salariés et plus, fichiers massifs
ETI, foncière, distribution, retail, transport, secteur public. Volumes de données importants (centaines de milliers à millions de personnes). Sanctions CNIL maximales de 20 M€ ou 4 % du CA mondial. Programme cyber structuré (SOC, ISO 27001) recommandé.
Association ou collectivité
Mairie, syndicat, fédération
Mairie, EPCI, association loi 1901, syndicat, fédération sportive ou culturelle. Cibles privilégiées des attaques (ressources IT limitées, budgets contraints). Directive NIS2 applicable aux entités essentielles et importantes du secteur public depuis 2024.
Mon entreprise est-elle vraiment exposée au risque cyber ?
Oui, dès lors que vous traitez des données numériques (clients, fournisseurs, salariés, comptabilité). Les PME et TPE sont aujourd'hui la cible principale des cyber-attaques (ransomware, phishing) car les attaquants savent qu'elles sont moins protégées. Selon les baromètres du secteur, 60 % des PME victimes d'une attaque ferment dans les 18 mois. Le cyber-risque est devenu le risque opérationnel n°1 pour la plupart des entreprises.
Que couvre concrètement une assurance cyber ?
Quatre grandes catégories. (1) Frais de gestion de crise : cellule 24/7, experts forensic, communication. (2) Frais de notification : CNIL, clients, courriers, centre d'appels. (3) Restauration des données et des systèmes : reconstruction, sauvegardes, sur-coûts informatiques. (4) Pertes financières : pertes d'exploitation pendant l'interruption, cyber-extorsion, fraude au président, responsabilité civile vis-à-vis des tiers (clients dont les données ont fuité). Plafonds élevés selon formule.
Que dit le RGPD sur la notification d'une fuite de données ?
Le RGPD (article 33) impose au responsable du traitement de notifier toute violation de données personnelles à la CNIL dans les 72 heures après en avoir pris connaissance, dès lors qu'elle est susceptible d'engendrer un risque pour les droits et libertés des personnes. Si le risque est élevé, les personnes concernées doivent aussi être informées (article 34). En cas de manquement, sanction CNIL pouvant aller jusqu'à 20 M€ ou 4 % du chiffre d'affaires mondial.
Qu'est-ce que la directive NIS2 ?
La directive NIS2 (Network and Information Security 2), transposée en droit français en 2024, étend les obligations de cybersécurité à un nombre important d'entités. Elle distingue entités essentielles (énergie, transport, santé, infrastructure numérique, administration publique) et entités importantes (alimentation, fabrication, services postaux, gestion des déchets, fournisseurs numériques). Obligations principales : analyse de risque, plan de continuité, gestion d'incidents, notification dans les 24 heures à l'ANSSI en cas d'incident significatif. La conformité NIS2 facilite la souscription cyber et fait baisser la cotisation.
Le paiement d'une rançon est-il couvert et autorisé ?
Le paiement de rançon peut être couvert par certains contrats cyber, sous conditions strictes : dépôt de plainte préalable, déclaration auprès de l'ANSSI, justification de l'absence d'alternative technique raisonnable, vérification des sanctions internationales (impossible si l'attaquant est listé OFAC ou UE). En France, la loi LOPMI de 2023 conditionne explicitement la prise en charge à un dépôt de plainte sous 72h. Le contrat couvre aussi la négociation avec les attaquants via un négociateur spécialisé, qui souvent permet de réduire la rançon initialement demandée.
Comment fonctionne la cellule de crise 24/7 ?
Dès que vous détectez une attaque, vous appelez un numéro d'urgence dédié (24/7) inclus dans le contrat. Une cellule de crise est activée : chef de projet incident, experts forensic (analyse technique de l'attaque), juristes RGPD (notification CNIL), communicants (gestion média si fuite publique), négociateurs (si rançongiciel). L'objectif : contenir l'attaque dans les premières heures, préserver les preuves, restaurer les systèmes critiques, et maîtriser la communication.
Quelles mesures de sécurité minimum sont attendues ?
Pour souscrire, les assureurs demandent généralement : antivirus à jour sur tous les postes, pare-feu au périmètre, sauvegardes régulières et déconnectées (3-2-1), authentification multi-facteurs (MFA) sur les comptes sensibles, mises à jour systèmes et applications, sensibilisation des collaborateurs au phishing. Pour les ETI et grands comptes, on attend également un SOC ou un EDR/XDR, une cartographie des données, un plan de continuité, voire une certification ISO 27001 ou HDS selon le secteur.
Combien coûte une assurance cyber ?
La cotisation dépend du chiffre d'affaires, du secteur, du volume de données traitées et de la maturité cyber. Pour une TPE (CA < 1 M€), comptez quelques centaines à plus de mille euros par an pour des plafonds adaptés. Pour une PME (1 à 50 M€), de quelques milliers à plus de dix mille euros. Pour une ETI, plusieurs dizaines de milliers d'euros. Une maturité cyber élevée (SOC, MFA généralisé, sauvegardes immuables, sensibilisation) peut faire baisser la cotisation de 20 à 40 %. Plafonds élevés selon formule.
Quels sinistres ne sont pas couverts ?
Exclusions courantes : guerre cybernétique étatique (cyber-warfare), faute intentionnelle de l'assuré, défauts de sécurité connus et non corrigés, certaines amendes administratives non assurables (CNIL : la part assurable de la sanction varie selon les contrats et la jurisprudence), atteintes à la propriété intellectuelle hors périmètre, événements antérieurs à la souscription. Les infrastructures non sécurisées (absence d'antivirus, sauvegardes non vérifiées, absence de MFA) peuvent entraîner une réduction d'indemnité ou une déchéance de garantie.
Quels documents fournir pour souscrire ?
Questionnaire cyber détaillé (mesures de sécurité, secteur, CA, volume de données, antécédents), extrait Kbis, cartographie de votre SI ou architecture simplifiée, documentation de votre RGPD (registre des traitements, DPO si requis), politique de sauvegarde, plan de continuité d'activité si vous en avez un, certifications éventuelles (ISO 27001, HDS, PCI-DSS, SOC 2), antécédents de sinistralité cyber des 5 dernières années.
Par Walid Fattoum, courtier indépendant ORIAS 24 006 887·Mis à jour le 1 mai 2026
Cyber-risques : la protection numérique de votre entreprise
Ransomware, RGPD, NIS2, gestion de crise, forensic : la cyber est devenue le risque opérationnel n°1.
L'assurance cyber-risques est une couverture financière contre les conséquences d'une attaque informatique ou d'une fuite de données personnelles. Elle prend en charge la gestion de crise, les frais d'enquête forensic, les frais de notification RGPD, la restauration des données, les pertes d'exploitation et la responsabilité civile envers les tiers (clients dont les données ont fuité). Elle est devenue indispensable pour toute entreprise qui traite des données numériques : en pratique, presque toutes les entreprises modernes.
Selon les baromètres du secteur, plus de la moitié des PME victimes d'une cyber-attaque ferment dans les 18 mois suivant l'incident. Le coût moyen d'un sinistre cyber sur une PME se chiffre en centaines de milliers d'euros tous frais confondus (forensic, notification, restauration, perte d'exploitation, sanctions). Sans assurance cyber, ces frais sont à la charge directe de l'entreprise.
PME tous secteurs : l'usage le plus fréquent
La PME (10 à 250 salariés) est aujourd'hui la cible principale des attaques. Elle traite des données clients, des données salariés, de la comptabilité, des paiements. Elle dispose rarement d'un SOC dédié ou d'un RSSI à temps plein. Les vecteurs d'attaque les plus fréquents : phishing (email frauduleux qui pousse à donner ses identifiants), ransomware (chiffrement des fichiers contre rançon), fraude au président (virement frauduleux par usurpation d'identité), compromission d'un compte (vol d'identifiants par fuite ou réutilisation de mot de passe).
RGPD et obligations de notification
Le Règlement général sur la protection des données (RGPD), entré en vigueur en mai 2018, impose au responsable du traitement trois obligations majeures en cas de violation. (1) Notifier la CNIL dans les 72 heures dès qu'un risque pour les droits et libertés est suspecté (article 33). (2) Informer les personnes concernées si le risque est élevé (article 34). (3) Documenter la violation dans un registre interne. Les sanctions CNIL peuvent atteindre 20 millions d'euros ou 4 % du chiffre d'affaires mondial annuel, le montant le plus élevé étant retenu. Le contrat cyber prend en charge les frais juridiques de notification, le centre d'appels pour répondre aux personnes, et la part assurable des sanctions selon les contrats.
Directive NIS2 et obligations de cybersécurité
La directive NIS2 (Network and Information Security 2) a été transposée en droit français en 2024. Elle élargit le champ d'application de NIS1 et impose des obligations à des milliers d'entités essentielles et importantes : administration publique, santé, énergie, transport, banque, infrastructure numérique, alimentation, fabrication, services postaux, fournisseurs numériques. Obligations principales : analyse de risque, plan de continuité, formation des collaborateurs, notification des incidents significatifs à l'ANSSI dans les 24 heures, responsabilité personnelle des dirigeants. La conformité NIS2 facilite la souscription cyber et fait baisser la cotisation.
Ransomware et cyber-extorsion
Le ransomware (rançongiciel) est l'attaque la plus fréquente et la plus coûteuse. L'attaquant chiffre l'ensemble des fichiers de l'entreprise et exige une rançon en cryptomonnaie en échange de la clé de déchiffrement. De plus en plus souvent, l'attaquant exfiltre aussi les données avant de les chiffrer (double extorsion) : il menace de publier les données si la rançon n'est pas payée. Le contrat cyber couvre : la négociation avec l'attaquant via un négociateur spécialisé, le paiement éventuel de la rançon (sous conditions strictes : dépôt de plainte, déclaration ANSSI, vérification des sanctions internationales, conformité à la loi LOPMI de 2023), la restauration des données à partir des sauvegardes, la reconstruction des systèmes.
Frais forensic et gestion de crise
Dès qu'une attaque est détectée, l'enjeu est de contenir le sinistre dans les premières heures. Le contrat cyber inclut un numéro d'urgence 24/7 qui active une cellule de crise : chef de projet incident, experts forensic qui analysent l'attaque et préservent les preuves, juristes RGPD qui pilotent la notification CNIL, communicants qui gèrent la presse et les réseaux sociaux, négociateurs en cas de rançon. Les frais d'expertise et de gestion de crise représentent souvent 40 à 60 % du coût total d'un sinistre.
Pertes d'exploitation et interruption de service
Une attaque qui paralyse les systèmes peut interrompre l'activité plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Le contrat cyber indemnise les pertes financières liées à cette interruption : marge brute non réalisée sur la période, frais supplémentaires d'exploitation (location de matériel, prestataires externes, sous-traitance), sur-coûts informatiques temporaires. Indemnisation calculée sur la base des comptes des 12 mois précédant le sinistre. Pour les e-commerçants, où chaque heure d'arrêt se traduit en CA perdu, c'est une garantie centrale.
Responsabilité civile cyber et atteintes aux tiers
Si la fuite de données ou l'attaque cause un préjudice à des tiers (clients, partenaires, fournisseurs), votre responsabilité civile est engagée. Exemples : vos clients ont vu leurs données bancaires utilisées frauduleusement, votre éditeur a propagé un malware via une mise à jour, votre cabinet a divulgué un secret professionnel. Le contrat cyber inclut une RC cyber qui prend en charge les indemnités versées aux tiers et les frais de défense (avocats, experts, procédures).
Combien coûte une assurance cyber et qu'est-ce qui influence la cotisation
Quatre critères principaux. (1) Le chiffre d'affaires et l'effectif. (2) Le secteur (santé, finance, e-commerce sont plus chers). (3) Le volume de données traitées (plus le fichier est gros, plus la sanction CNIL potentielle est élevée). (4) La maturité cyber : une entreprise avec MFA généralisé, sauvegardes immuables, EDR, sensibilisation, voire ISO 27001, paie 20 à 40 % moins cher qu'une entreprise sans aucune mesure. Pour une TPE, comptez quelques centaines à plus de mille euros par an. Pour une PME, plusieurs milliers d'euros. Pour une ETI, plusieurs dizaines de milliers d'euros. Plafonds élevés selon formule.
Pourquoi passer par Atmo Assurances
Le marché cyber est volatil : les capacités, les tarifs et les exigences techniques varient fortement entre porteurs et d'une année à l'autre. Notre rôle de courtier : sélectionner les porteurs adaptés à votre profil (TPE-PME, ETI, secteur sensible), monter le questionnaire cyber avec vous (souvent un point bloquant pour les non-spécialistes), négocier les conditions (plafonds, franchise, sous-limites par garantie), et vous accompagner en cas de sinistre pour activer la cellule de crise et coordonner la déclaration. La cyber est l'un des produits où le rôle de courtier apporte le plus de valeur.
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Avis clients
Ils nous ont fait confiance
« PME industrielle 80 salariés, on a subi un ransomware il y a deux ans. Sans assurance cyber, on aurait probablement fermé. Atmo nous a accompagnés pour souscrire une nouvelle couverture après l'incident, et on a pu obtenir un contrat malgré l'historique grâce à un dossier solide (EDR généralisé, MFA, sauvegardes immuables). Tarif correct vu les antécédents. »
« Cabinet d'expertise comptable, fichier client important et données sensibles. Je voulais une cyber qui couvre vraiment la sanction CNIL et les frais de notification. Atmo a parfaitement compris le besoin, m'a aidée à remplir le questionnaire, et trouvé un contrat avec des plafonds adaptés à mon volume de dossiers. »